03 juillet 2009
Les euromondialistes et immigrationnistes Bruxellois vont "examiner" la loi Italienne contre l'imigration clandestine...
Italie : Bruxelles se penche sur la loi créant un délit d'immigration clandestine
LE MONDE | 03.07.09 |
La Commission européenne a annoncé qu'elle souhaitait examiner les mesures du "paquet sécurité" voté, jeudi 2 juillet, au Sénat italien. Jacques Barrot, commissaire à la justice, veut vérifier leur "compatibilité" avec le droit communautaire, avertissant que "des règles d'expulsion automatique pour des catégories entières ne sont pas acceptables". La loi crée un délit d'immigration clandestine puni d'une amende de 5 000 à 10 000 euros, assortie d'une expulsion immédiate. Elle rend obligatoire la présentation du permis de séjour ou du passeport pour déclarer la naissance d'un enfant. Le séjour des clandestins dans les centres de rétention pourra être prolongé jusqu'à six mois (deux mois actuellement), afin de permettre leur identification en vue de leur expulsion. Le projet légalise par ailleurs les rondes citoyennes voulues par le parti anti-immigrés de la Ligue du Nord, principal allié de M. Berlusconi. Selon la communauté Sant'Egidio, 400 000 à 500 000 clandestins vivent en Italie.
Commentaire : Affaire à suivre.. si jamais la Commission se met en travers, ce serait inadmissible et devrait être considéré comme un un casus belli pour tous les souverainistes, patriotes et nationaux de tous les pays d'Europe.
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En Italie, les personnes hébergeant des clandestins seront passibles de 3 ans de prison....
Le Parlement italien adopte une loi durcissant l'arsenal contre l'immigration clandestine
AP | 02.07.2009 | 20:24
Le Parlement italien a définitivement adopté jeudi une loi controversée ( ?) durcissant l'arsenal contre l'immigration clandestine, et autorisant l'organisation de patrouilles de citoyens non-armés pour renforcer la sécurité dans les rues.
Le Sénat, la chambre haute du Parlement, a adopté le texte par 157 voix pour, et 124 contre. La Chambre des députés avait déjà donné son feu vert en mai au projet de loi, condamné par l'opposition de centre-gauche et les organisations de défense des droits de l'homme.
La nouvelle loi fait de l'entrée ou du séjour irrégulier en Italie un délit puni d'une amende de 5.000 à 10.000 euros. Toute personne ayant volontairement loué un logement à un immigré clandestin en connaissant sa situation sera passible de trois ans de prison.
Le séjour des clandestins dans les centres de rétention pourra par ailleurs être prolongé jusqu'à six mois, contre deux mois actuellement. La loi autorise également les maires à organiser des patrouilles de citoyens non-armés pour renforcer la sécurité dans les rues. Cette disposition a suscité de vives critiques de l'opposition, pour qui le gouvernement encourage l'auto-défense.
Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni a défendu cette mesure, affirmant que la création de groupes de volontaires permettrait au contraire d'éviter que des patrouilles non-organisées ne s'emparent des rues. M. Maroni a précisé qu'il rencontrerait la semaine prochaine les responsables des municipalités
Commentaire : Lorsque les médias estiment une mesure « politiquement incorrecte », ils se croient obligés de préciser qu'elle est « controversée » ; en l'occurrence , en Italie, cette loi ne semble pas poser de problème particulier dans l'opinion.pendant ce temps, en France, les associations immigrationnistes et des personnalités politiques continuent à soutenir officiellement les clandestins !
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02 juillet 2009
Minarets: les Suisses voteront le 29 novembre...
Minarets: les Suisses voteront le 29 novembre...
Les Suisses trancheront le sort de l'initiative populaire contre les minarets et de celle visant à interdire l'exportation de matériel de guerre le 29 novembre. La création d'un financement spécial pour des tâches de sécurité dans le domaine du trafic aérien est aussi au programme.
Pascal Couchepin a toutefois laissé entendre lors de l'annonce de sa démission le 12 juin qu'il s'engagerait pour que ce scrutin n'ait lieu qu'en 2010, histoire d'éviter que son successeur soit confronté à une telle votation à peine entré en fonction. Le ministre des affaires sociales démissionnaire quittera le gouvernement fin octobre.
Défendue par la droite conservatrice, UDC en tête, l'initiative contre la construction de minarets a pour objectif, selon ses partisans, de lutter contre «l'islamisation rampante» de la société. Ils affirment ne pas être opposés aux mosquées en soi, mais jugent que celles-ci n'ont pas besoin d'être flanquées d'un tel symbole.
Commentaire : En Suisse, le référendum d’initiative populaire est une réalité, contrairement à la France où le texte voté l’année dernière est une supercherie car le référendum d’initiative populaire est conditionné par la demande conjointe d’un cinquième des parlementaires !
11:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 juillet 2009
Au delà de la Burqa, le problème, c'est l'islam....

http://www.convergences-nationales.fr
30/06/2009
Ce n'est pas du port de la Burqa qu'il faudrait débattre, mais de la compatibilité de l'islam avec la République...

M. Gérin, le Maire communiste de Vénissieux, a sans doute eu raison, pour une fois, de poser la question du port de la Burqa en France. Comme quoi les communistes, où ce qu'il en reste, ont parfois des éclairs de lucidité et de réalisme, tel Georges Marchais demandant l'arrêt de l'immigration en 1981 .
Mais pour Convergences nationales, cette question ne représente qu'une infime partie de celles que l'on serait en droit de se poser et de débattre, parmi les règles que l'islam veut imposer en France. Que ce soit dans le domaine de l'hôpital, des cantines scolaires, des programmes scolaires, de la place dans les cimetières, et de la tolérance vis-à-vis du droit coutumier, concernant la répudiation des femmes et la polygamie .
Pour Convergences nationales c'est de l'islamisation progressive de la société française qu'une commission d'enquête de l'assemblée nationale devrait se préoccuper. La Burqa n'est que le révélateur de ce phénomène plus général que tous les Français peuvent constater, et qui malheureusement va continuer si nous n'y mettons pas un coup d'arrêt. Il ne devrait y avoir aucune dérogation à la loi républicaine, y compris bien sûr pour le financement des lieux de culte. L'islam doit rester du domaine privé et en aucun cas interférer avec le domaine public, surtout pour imposer ses propres règles, qui sont en opposition avec nos valeurs et nos principes. Les musulmans qui ne sont pas d'accord n'ont qu'à retourner dans les prétendues « républiques » islamiques qui ne se gênent pas par ailleurs pour entraver la pratique des autres religions.
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Turquie : il n'y a rien à négocier !

Communiqué de Convergences nationales
http://www.convergences-nationales.fr
29/06/2009
Turquie : il n'y a rien à négocier !
Voilà des années que l'on veut nous faire croire, en entretenant un faux suspense, que les «négociations» en cours vont permettre à la Turquie de réunir les conditions pour faire partie de l'Europe, comme si les critères d'adhésion pouvaient s'acquérir !
Or les critères fondamentaux d'appartenance à l'Europe sont de nature géographique, historique, culturelle et ne peuvent en aucun cas se « négocier » et encore moins s'acquérir.
Selon ces critères, il est clair que la Turquie ne fait pas partie de l'Europe, même si elle a cherché à la conquérir à plusieurs reprises par le passé et que les Européens l'ont heureusement repoussée. Sur le plan culturel en particulier, elle n'a pas sa place dans une Europe dont les racines et les valeurs sont fondamentalement différentes de celles du monde musulman. Et les enquêtes d’opinion montrent que l'immense majorité des peuples européens voit bien que ce serait une folie d'admettre au sein de l'Europe un pays musulman, qui compte 80 millions d’habitants, à la démographie galopante, dont le niveau de vie est en moyenne quatre fois inférieur à la moyenne européenne, et qui a des frontières communes avec l'Iran, l'Irak, et la Syrie !
M. Sarkozy, à l'entendre, serait d'accord avec cette analyse puisqu'il a dit et redit à maintes reprises que pour lui la Turquie « n'avait pas sa place en Europe » et qu'il lui proposait en échange un « partenariat privilégié ». Or les Turcs, par la voix de leur négociateur en chef viennent de balayer d'un revers de main cette proposition du Président Français en déclarant avec superbe que ce serait « l'adhésion, ou rien » !
Les choses sont donc claires. M. Sarkozy doit saisir cette occasion et tirer les conséquences de ce double constat : s'il na pas menti aux Français, il est fermement contre l'adhésion et les Turcs sont farouchement opposés à son « partenariat ». !
Il n'y a donc plus rien à négocier. Il faut mettre un point final à cette mascarade et arrêter un processus sans issue qui coûte chaque année plus de 500 millions d'Euros à l'Europe, quitte à braver la colère des Turcs de voir ainsi leur échapper la manne européenne. Car si la Turquie a besoin de l'argent des européens et cherche à obtenir ce qu'elle n'a pu conquérir par les armes dans le passé, l'Europe, elle, n'a pas besoin de la Turquie et surtout les peuples européens n'en veulent pas !
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30 juin 2009
Selon un sondage la moitié des musulmans veulent quitter les Pays Bas à cause de Geert Wilders!
Selon un sondage la moitié des musulmans veulent quitter les Pays Bas à cause de Geert Wilders!
La moitié des musulmans des Pays-Bas souhaite émigrer

Dans l'ensemble, plus d'un musulman sur deux (51%) établi aux Pays-Bas songe à quitter le pays, ajoute cette enquête d'opinion, qui sera commentée lundi soir en télévision.
Septante-six pour cent des Musulmans estiment se trouver "chez eux" aux Pays-Bas, mais 57% admettent s'inquiéter de la popularité dont jouit M. Wilders. Son "parti pour la liberté" (Partij voor de Vrijheid, PVV), islamophobe, a remporté 17% des voix et quatre sièges lors du scrutin européen de début juin.
Deux musulmans sur cinq affirment être "plus fréquemment discriminés" en raison de cette popularité croissante. Près d'un quart (24%) des personnes interrogés se disent "régulièrement" discriminés aux Pays-Bas. Et près de trois quarts d'entre eux ont le sentiment d'être "plus mal jugés" par les Néerlandais depuis le succès de M. Wilders.
Un petit groupe de musulmans (18%) affirme toutefois être d'accord avec certains points du programme politique du leader populiste. Et un sur trois juge "logique" qu'une partie des Néerlandais votent pour lui. (belga)
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