06 novembre 2009

Sondage en ligne sur le projet de grande mosquée à Marseille : 70% contre...!

Sondage en ligne sur le projet de grande mosquée à Marseille : 70% contre...!


Êtes-vous pour l’édification d’une grande mosquée à Marseille ?

06/11/2009

Le vote est clos. Vous êtes 34252 à y avoir participé.

oui
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29.84%
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non
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70.16%
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Marine Le Pen sur France 3 Dimanche 7 Novembre...

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Dimanche 8 novembre 2009 après le Soir 3, Marine LE PEN, Vice présidente du
Front National, sera l¹invitée de Samuel Etienne dans le magazine "7 à Voir"
sur France 3.

04 novembre 2009

La politique absurde de M.Besson mérite un zéro pointé.....

Résultat de la politique de Besson : de plus en plus, de clandestins afghans veulent rester en France" !

Source :www.lemonde.fr, 04/11/09

Les exilés afghans sont de moins en moins à Calais (Pas-de-Calais) et de plus en plus à Paris. Bien qu'encore présents dans le Calaisis, ils y sont de plus en plus invisibles, tandis qu'à Paris, leur présence est de plus en plus évidente. Comme si l'abcès de fixation de Calais se déplaçait jusque vers la capitale. ../… avec le démantèlement de la "jungle" le 22 septembre, le campement sauvage de Calais, leur nombre s'est accru. Parce que, traqués par les forces de l'ordre dans le Calaisis, ils se replient sur la capitale. Ou parce qu'en transit à Paris ils renoncent, de plus en plus définitivement, à poursuivre leur trajectoire migratoire.

…/…."De nouveaux exilés continuent d'arriver et, de plus en plus, ils veulent rester en France", constate une éducatrice spécialisée qui travaille au kiosque d'orientation et de soutien créé par la Ville de Paris et l'association France terre d'asile (FTDA)…/…

Commentaire : Voilà le résultat de la politique absurde de Besson en matière de clandestins : à force de les ménager et de leur offrir des conditions d’hébergement en France sans cesse meilleures, ils veulent venir et rester de plus en plus !

Sécurité : Hortefeux pris en flagrant délit de désinformation

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Communiqué de Convergences Nationales
Mardi 3 Novembre 2009

Sécurité : Hortefeux pris en flagrant délit de désinformation !

Le Ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a assuré lundi, devant la commission élargie de l'Assemblée nationale qui l'auditionnait sur le budget 2010 de la «mission sécurité», que celui-ci permettrait de « recruter 10.754 policiers et gendarmes ». Cette information brute a été comprise et traduite par certains quotidiens comme étant une « hausse des effectifs de la police et de la gendarmerie » !

La réalité est tout autre : c'est en fait une baisse de 2744 postes équivalents temps plein de policiers et gendarmes qui est programmée cette année, comme l'a d'ailleurs admis le rapporteur pour avis de la Commission des Finances. Les chiffres délibérément mis en avant par le Ministre représentent ceux des recrutements qui ne compensent que partiellement les départs à la retraite, mais globalement les  effectifs sont en baisse sensible et cette baisse va continuer. De même, dans le domaine du maintien de l'ordre face aux émeutes, le Général directeur de la gendarmerie a signalé, lors de son audition récente par la Commission de la Défense, une baisse prévue du nombre d'Escadrons de gendarmerie mobile.

Jean-Yves WAQUET, membre de la Direction de Convergences Nationales, dénonce cette désinformation et s'insurge contre la politique programmée de déflation des effectifs de la police et de la gendarmerie alors que l'insécurité, particulièrement celle concernant les atteintes à l'intégrité physiques des personnes, ne cesse d'augmenter et que les risques de troubles et d'émeutes dans les banlieues sont plus que jamais présents.


02 novembre 2009

L'identité Française


Débat sur l'Identité Nationale

 

http://www.polemia.com

 

1/ Être français, c’est appartenir à une lignée ; une lignée « qui vient du fond des âges » (Charles De Gaulle). Parler de « nos ancêtres les Gaulois » est globalement vrai ; car c’est reconnaître que le peuple français demeure l’héritier des Gallo-Romains ; sa composition ethnique est restée quasiment inchangée jusqu’au début des années 1970 : blanche et européenne. Dans sa monumentale Histoire de la population française, le démographe Jacques Dupâquier le rappelle aux ignorants et aux malveillants.

2/ Être français, c’est appartenir à une civilisation : la civilisation européenne et chrétienne. L’héritage spirituel et culturel prolonge ici l’héritage ethnique. Être français, c’est partager des croyances communes et un imaginaire commun. Être français, c’est partager la mémoire des poèmes homériques, des légendes celtes, de l’héritage romain, de l’imaginaire médiéval, de l’amour courtois. Être français, c’est, qu’on soit chrétien pratiquant ou non, participer de la vision et des valeurs chrétiennes du monde car le catholicisme est un élément de l’identité française.

3/ Être français, c’est être de langue française ; « la langue française notre mère » qui façonne notre esprit et est le merveilleux outil d’exercice de notre intelligence et de découverte des « humanités ». Un Français, c’est un Européen d’expression française.

4/ Être français, c’est partager une histoire, une mémoire, c’est avoir en commun « un riche legs de souvenirs » (Renan) ; car « La nation, comme l’individu, est l’aboutissement d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime » (Renan). Être français, c’est partager la fierté de la grande épopée nationale de la Monarchie, de l’Empire et de la République. « La patrie, c’est la terre et les morts » (Barrès). Être français, c’est avoir son patronyme inscrit, dans un village, sur un monument aux morts  commémorant la grande ordalie de 1914. Et c’est s’interroger sur le sens de ce sacrifice et sur les exigences qu’il nous impose aujourd’hui.

5/ Être français, c’est partager l’amour d’un territoire : de ses terroirs, de ses paysages, de ses hauts lieux. Être français, c’est aimer la France, ses rivages, ses vallons et ses sommets, ses vignes et ses prairies, ses champs et ses forêts, ses chênaies, ses châtaigneraies, ses oliveraies, ses villages, ses bourgs, ses collines inspirées, ses cathédrales, ses églises, ses chapelles, ses sources, ses halles au grain, ses maisons de maître et ses fermes fortifiées, ses châteaux, ses palais et ses villes. Être français, c’est aimer le Mont Saint-Michel, Saint-Émilion et Camembert.

6/ Être français, c’est partager des musiques et des sons, ceux de la lyre et de la cornemuse, du piano et de la guitare, de l’accordéon ou de l’orchestre symphonique. Être français, c’est avoir le sens du travail bien fait, c’est rechercher une certaine perfection dans le métier. C’est aussi, pour les meilleurs des artisans d’art, le sens de ce qui relie l’esprit à la main.

7/ Être français, c’est partager des goûts et des odeurs. Être français, c’est partager à table des moments de bonheur. Être français, c’est manger du cochon, de l’andouillette, du petit-salé, du cassoulet et du saucisson. Être français, c’est partager la baguette et le fromage, l’époisses et le maroilles, le brie de Meaux et le coulommiers, le reblochon et le roquefort, le cantal et le laguiole. Être français, c’est goûter la Blonde d’Aquitaine et le Charolais, l’Aubrac et la Limousine. Être français, c’est boire du vin de Loire ou de Bordeaux, d’Alsace ou de Bourgogne. Etre français, c’est déguster de vieux alcools, du cognac, de l’armagnac, du calvados et de la mirabelle.

8/ Être français, c’est partager « Le désir de vivre ensemble », « la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. (…) Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà les conditions essentielles pour être un peuple. (…) Le chant spartiate : “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie » (Renan).

Epilogue

Les mosquées et les tam-tams, le ramadan et les gris-gris, les minarets et les boubous, la charia et la sorcellerie africaine, la langue arabe ou l’ouolof, la arica et le manioc, le palmier et le baobab ne sont nullement méprisables ; seulement voilà : ils ne font pas partie de la civilisation française.

Bien sûr, les hommes et les femmes qui viennent d’autres mondes peuvent devenir français – au sens culturel, pas seulement administratif et social du terme – s’ils veulent et parviennent à s’assimiler. Mais ce n’est évidemment pas à eux de changer l’identité nationale !

Il faut ici citer le sage propos de Charles De Gaulle : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (Cité dans Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, t. 1, éditions de Fallois/Fayard, 1994, p. 52).

29 octobre 2009

Durant ces trois dernières décennies,l'Etat a donné le sentiment de participer à la mutilation de l'identité française ..

Débat sur l'identité nationale: Marine Le Pen au nom du Front National , répond "Chiche!"

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Conférence de presse de Marine Le Pen :

"Il faut bien le constater. Durant ces trois dernières décennies, dans de nombreuses situations, l'Etat a donné le sentiment de participer à cette opération de mutilation de l'identité française en laissant s'installer des zones où les lois et les valeurs de la République ne s'appliquent plus ; pire, il a pris l'habitude de se réfugier avec une pusillanimité coupable dans un rôle de médiateur. Des campagnes officielles de repentances insensées et injustifiées, ont diffamé et dévalorisé notre histoire nationale à laquelle s'est littéralement substitué une guerre civile des mémoires particulières.

En enseignant la honte d'eux même à nos enfants, l'Etat conduit notre pays à un destin médiocre et notre peuple à son asservissement.

Alors que nous n'avons vécu que les signes annonciateurs de plus grands tourments, il est encore temps d'oser affronter la question."

Voir: