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10 février 2007
Agressions des institutrices : les peines prononcées ne sont pas à la hauteur de la gravité des faits...
Les agresseurs des deux institutrices rejugés après appel du parquet général
9 février 2007, 15h47
Le parquet général de Reims (Marne) a annoncé vendredi qu'il interjetait appel de la condamnation à sept et un mois de prison ferme des deux agresseurs de deux institutrices à Châlons-en-Champagne, une décision saluée comme "un message fort" par les avocats des victimes. Le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne avait condamné mercredi, en comparution immédiate, un des agresseurs, âgé de 23 ans, à sept mois de prison ferme, et le second, âgé de 18 ans, à six mois d'emprisonnement dont un avec sursis.
Des peines légèrement inférieures aux réquisitions du parquet, qui avait réclamé respectivement huit mois de prison ferme et six mois, dont quatre avec sursis.
Les avocats des deux enseignantes s'étaient insurgés contre la faiblesse des sanctions, l'avocat de la principale victime, Me Bernard Rousselle, les qualifiant "de peines de voleurs de pommes".
Commentaires : Les peines prononcées sont effectivement incroyablement légères compte tenu de la gravité des faits…il va falloir que nos juges du syndicat de la magistrature se débarrassent de leur a priori d’indulgence à l’égard des coupables et prennent enfin en compte le préjudice des victimes.
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