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26 novembre 2007
A Villiers-le-bel, c'était une véritable émeute....
A Villiers-le-Bel, au cœur d'une nuit d'émeute
LE MONDE | 26.11.07 |
La ville de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a connu une nuit de désolation. Pendant plus de six heures, plusieurs dizaines de jeunes ont procédé à des dégradations et ont violemment attaqué les forces de l'ordre après la mort de deux adolescents âgés de 15 et 16 ans, renversés en moto par une voiture de police dans l'après-midi de dimanche 25 novembre. Le bilan est lourd : un poste de police incendié, un autre saccagé, de très nombreux commerces dévastés, des dizaines de voitures incendiées ou dégradées, une vingtaine de policiers blessés. ../..
Les premiers affrontements débutent peu de temps après l'accident. Un commissaire présent sur place est frappé par des jeunes. "On a essayé de le protéger mais ils l'ont attaqué avec des bâtons", raconte un adulte, en demandant l'anonymat. Des bandes commencent à incendier des véhicules et dégrader le mobilier urbain (abribus, cabines téléphoniques).
Vers 19h30, le groupe que nous avons pu approcher, à 300 mètres de l'accident, compte plus d'une centaine de membres, dont beaucoup d'adolescents, presque tous cagoulés et armés de barres de fer, planches en bois, bombes lacrymogènes et bouteilles en verre. "A la mairie!", hurlent certains d'entre eux autour d'une voiture en feu. Extrêmement agressifs, deux jeunes nous empêchent de rester sur place, allant jusqu'à nous porter des coups pour interdire toute présence extérieure. ../….
Dans la fumée des poubelles et des voitures qui brûlent, des jeunes courent dans tous les sens. Certains arrivent sur le site en voiture, d'autres à pied. Les insultes fusent : "On va les niquer", disent les plus survoltés à propos des policiers qu'ils qualifient de "fils de pute" ou d'"assassins". .
Malgré les renforts venus de toute l'Ile-de-France, les forces de police, casquées, équipées de gilets pare-balles, de flash-balls et de grenades lacrymogènes, éprouvent les plus grandes difficultés à reprendre le contrôle.
Les patrouilles de police qui tentent de pénétrer dans la cité sont l'objet de tirs de plombs ou de grenaille. "Je pense qu'il y avait un fusil à pompe", relève un des policiers visés.
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Commentaire : ce sont de véritables scènes d’émeutes, qui préfigurent malheureusement ce qui risque de se passer à grande échelle un de ces jours… les vrais coupables sont les politiques qui ont laissé pendant des années se développer une immigration massive..
13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note