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30 mars 2008
Pour les pays du maghreb, 'l'union pour la méditerranée" doit faciliter l'immigration vers l'Europe....!
El Watan du 30/02/08 :
Projet de l’Union pour la Méditerranée
La vision discordante de l’Algérie
Deux visions sur la teneur du projet de l’union pour la Méditerranée se sont opposées hier au forum organisé sur le même thème à l’Unesco. Celle de Paris, expliquée par Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, et celle d’Alger, défendue par Missoum Sbih, ambassadeur d’Algérie en France. Si le premier a utilisé le langage des chiffres et des accords, le second a choisi, plutôt, de mettre la dimension humaine au cœur du projet.
M Hortefeux, qui a reconnu l’échec de toutes les politiques d’intégration françaises, a indiqué qu’il s’apprêtait à signer des accords d’immigration avec le Maroc et la Tunisie, semblables à ceux paraphés déjà avec de nombreux pays d’Afrique noire. Mais point de discussions pour le moment avec l’Algérie qui semble manifester une certaine réticence à leur contenu (accord). Le discours de M. Sbih était très critique vis-à-vis de la version actuelle du projet de l’union pour la Méditerranée. L’ambassadeur a dénoncé le fait que les frontières soient ouvertes aux marchandises et aux capitaux, mais pas aux personnes. « Une approche novatrice impliquerait de ne pas parler désormais de ‘‘maîtrise concertée de flux migratoires’’, mais de la dimension humaine des rapports entre l’Europe et les pays du Sud ; dimension qui doit être au cœur même de la problématique de l’union pour la Méditerranée », a-t-il d’emblée expliqué dans son intervention. Et de poursuivre : « On ne peut pas, comme le faisait le processus de Barcelone, continuer à prôner la libre circulation des biens, des capitaux et des services, et en même temps, multiplier les restrictions, donnant ainsi aux populations impliquées le sentiment d’être exclues d’un processus qui les concerne au premier chef. » Critiquant le « glissement sémantique » qu’a subi le projet pour l’union de la Méditerranée, le représentant officiel algérien a qualifié de « vague » la notion de codéveloppement contenue dans le projet de l’union pour la Méditerranée et sujette à toutes les instrumentalisations politiques. Il a plaidé pour la mise en place d’un « Schengen méditerranéen » et d’une préférence « euroméditerranéenne » à la place de la préférence « communautaire ». Le point de vue algérien a été conforté par Sijil Massi, ambassadeur du Maroc en France, qui a abondé dans le même sens. M. Massi a averti que « limiter le débat sur l’immigration clandestine peut s’avérer dangereux ».
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_artic...
Commentaire : C’est clair : pour les pays du maghreb, « l’Union pour la Méditerranée » doit faciliter l’immigration vers l’Europe.. ! il est donc urgent d’enterrer ce projet …
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Commentaires
Pourtant, il semble que l'Algérie, elle, n'apprécie guère que des immigrés viennent sur son territoire:
http://www.fdesouche.com/?p=2569
Cette idée d'union méditerranéenne me déplaît fortement. Nous avons suffisamment de haschich marocain!
Et les turc ont assez d'or français:
http://www.europe1.fr/informations/articles/1328200/la-societe-generale-egare-son-or-en-turquie.html
Ecrit par : BOGOMIR | 30 mars 2008
