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13 mai 2008

Ce devrait être à l'Education Nationale d'assurer le service minimum...!

60 % des Français pour un service minimum à l'école

Communiqué de « Contribuables associés »:

Confronté aux mouvements de grève contre les suppressions de postes, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos met en place un « service  minimum » en cas de grève.
Ce sera un simple service de garde assuré dans le premier degré par les communes qui le souhaitent. Ce service avait été appliqué dans quelque 2 000 communes le 24 janvier dernier lors d’une grève dans l’Education nationale et la Fonction publique. Le ministre veut relancer ce dispositif pour le mouvement de grèves du 15 mai.
C’est un louable effort de sa part, qui contrarie beaucoup les syndicats.


Toutefois, ce devrait être à l’Education nationale d’assurer ce service minimum, et non pas aux collectivités locales. Le ministre se défausse sur ces dernières. Il a prévenu : s’il n’arrive pas à instaurer le service minimum par la négociation - la journée du 15 mai aura valeur de nouveau test - il faudra recourir au vote d’une loi.

L’objectif principal de Darcos est d’instaurer une déclaration préalable individuelle de grève, a priori 48 heures à l’avance, comme dans les transports.


Mais cela ne suffit pas. La France a besoin d’une loi sans ambiguïté sur le service minimum, applicable à tous les services publics. Quand la majorité aura-t-elle le courage de la voter ?

C’est à Contribuables Associés que revient le mérite d’avoir lancé l’idée de service minimum en cas de grève dès 2003, en organisant son troisième « Rendez-vous parlementaire du contribuable », intitulé «
Grèves dans les services publics et service garanti».

L’idée a rapidement été reprise par les médias et la classe politique.


Depuis, Contribuables Associés n’a cessé de faire campagne pour le service minimum

 

12 mai 2008

La loi "Taubira" détourne la réalité historique de l'esclavage...

Esclavage, colonisation : le leçon de Zemmour à Taubira..

« Madame Taubira ne s’intéresse qu’à l’esclavage des noirs par les blancs…l’esclavage des noirs par les tribus arabes, qui a commencé bien avant le XVéme siècle et qui se poursuivra bien après, ça ne l’intéresse pas…et quand on lui demande pourquoi dans sa loi n’y a qu’une seule traite des noirs, elle dit « il ne faut pas monter les jeunes arabes contre les jeunes noirs dans las banlieues » ; c’est louable, mais alors dans ce cas là, qu’elle ne se mêle pas d’histoire ! »

« Si vous reprochez sans cesse à la France sa colonisation, comment voulez vous que les jeunes gens qui sont issus de parents et de grands parents qui ont été colonisés ne haïssent pas la France en permanence et ne se considèrent pas comme des indigènes de la république ? »

Cliquez sur

http://www.youtube.com/watch?v=UgS4wj1lgr8&feature=re...

 

Commentaire : le sourire méprisant et hautain de la "Taubira"va s'effacer peu à peu quand elle entendra la suite....

Immigration: Berlusconi ne perd pas de temps et il a raison....

ITALIE: Mesures sur la sécurité et l`immigration dès mardi

ROME, 10/05 - Des mesures pour renforcer la sécurité et la lutte contre l`immigration clandestine, promises par le chef de gouvernement italien Silvio Berlusconi, seront mises au point dès mardi, a affirmé le ministre italien de l`Intérieur Roberto Maroni, dans une interview samedi.

"J`ai prévu pour mardi une réunion avec les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Justice. Nous mettrons au point une série de mesures qui seront soumises au premier Conseil des ministres prévu à Naples", a déclaré Roberto Maroni au quotidien local, La Padania.

"Notre devoir est de préparer des mesures efficaces sur tous les fronts de la sécurité et prenant en compte les derniers phénomènes liés à l`immigration communautaire (des ressortissants de l`UE, NDR), a-t-il déclaré dans une allusion à l`immigration en provenance de Roumanie.

Le premier Conseil des ministres du gouvernement Berlusconi doit avoir lieu symboliquement à Naples (sud), ville confrontée à un problème récurrent de déchets, à une date qui n`a pas encore été arrêtée. Parmi les mesures déjà évoquées figurent notamment l`obligation d`un revenu minimum et d`origine légale pour les étrangers ainsi que celle d`habiter dans un logement décent.

Le nouveau ministre de l`Intérieur, qui est l`un des hauts responsables du parti populiste et anti-immigrés de la Ligue du Nord, souhaiterait aussi créer un nouveau délit d`immigration clandestine ¨qui permettrait de faciliter les expulsions, selon le quotidien Il Sole-24 Ore de samedi

Commentaire : Berlusconi ne perd pas de temps, lui.. il a raison car le bateau coule….

 

10 mai 2008

En France, 25% des naissances en 2006 étaient issues de 2 parents immigrés....

L'immigration dévoilée….

Faute d'intervenir vigoureusement sur la mixité scolaire et l'éducation des jeunes issus de l'immigration, le surcroît de naissances d'aujourd'hui apportera plus de problèmes que de solutions, prévient Michel Godet, professeur au Cnam, membre du Conseil d'analyse économique.

 Sans les apports migratoires de plusieurs centaines de milliers de personnes chaque année, l'Allemagne, l'Italie et bientôt l'Espagne verraient leur population diminuer puisque, dans ces pays, les berceaux ne compensent plus les cercueils. L'Europe des Vingt-Cinq, qui s'est élargie à l'est avec une baignoire qui se vide, a dorénavant un solde migratoire nettement supérieur à celui des Etats-Unis. Il va lui manquer au moins 35 millions d'actifs d'ici à 2030. Il faudra ouvrir massivement les frontières pour répondre aux besoins non satisfaits du marché du travail.

C'est ce que font, depuis quelques années, nos voisins d'Europe du Sud, l'Espagne et l'Italie, qui ont réussi mieux que nous à intégrer chacun, économiquement et socialement par le travail, plusieurs millions d'étrangers depuis l'an 2000. La preuve: en Espagne, le taux d'emploi des étrangers est supérieur de 7 points à celui des nationaux, alors qu'il est inférieur de 20 points en France. On gagnerait certainement à rendre notre immigration plus sélective mais, surtout, à rendre la douce France plus attractive pour les plus éduqués des candidats à l'immigration.

 

D'après l'OCDE, les deux tiers des immigrés arrivant en France ont un niveau d'éducation inférieur au premier cycle des collèges, contre 30% seulement pour la Grande-Bretagne et 22% pour les Etats-Unis. En attendant, force est de constater que nous subissons une immigration trop centrée sur l'Afrique et le regroupement familial, et peu ciblée sur le travail: en 2005, il n'y a eu que 11.500 cartes de séjours délivrées au titre de l'emploi, soit 7 % des flux.

 La France manque-t-elle d'immigrés? Le fait même de poser cette question paraîtra provoquant aux yeux de ceux qui pensent qu'avant d'ouvrir en grand les portes de l'immigration, il faudrait d'abord intégrer ceux qui sont déjà là.

La France va, comme ses voisins, manquer de bras et de cerveaux. Elle se réjouit pourtant d'avoir la meilleure fécondité d'Europe, mais cette médaille a son revers, comme le montre bien le rapport annuel sur l'immigration et la présence étrangère en France en 2006 de la Direction des populations et migrations. Hélas, ce rapport, que devait diffuser la Documentation française (il a été imprimé et retiré de la vente) sera sans doute mis au pilon.

 

En effet, les chiffres de ce rapport sont différenciés en fonction des origines ethniques des Français, ce qui est maintenant prohibé par le Conseil constitutionnel ! Va-t-on demander de retirer des bibliothèques les rapports des années précédentes tout aussi répréhensibles ? On apprend ainsi dans les éditions précédentes de ce rapport que le taux de chômage des Maghrébins et des Africains du sud du Sahara est trois fois plus élevé que celui des Français, alors que celui des Chinois est équivalent.

 

Comment traiter un problème que l'on refuse de plus en plus de voir et de mesurer ? Il reste que les Français par acquisition méritent une attention particulière. Le taux de chômage des ressortissants du Maghreb ayant suivi des études supérieures (24%) est quatre fois plus élevé que pour l'ensemble des actifs du même niveau (6%) !

 On apprend encore dans ce rapport, qui s'appuie sur les données OCDE de migrations internationales, que les jeunes issus de l'immigration représentent aujourd'hui en France 25% de la tranche des 20-29 ans, dont un tiers né en France d'un parent étranger, un tiers de deuxième génération (parents immigrés devenus français et un tiers né à l'étranger). Cette proportion devrait dépasser les 30% dans le futur en raison des statistiques de fécondité qui contredisent le discours officiel et lénifiant de l'Ined.

En effet, en 2006 sur 807.000 naissances, 152.000, soit 19% des naissances en France, étaient d'au moins un parent étranger, contre 120.000 en 2000, soit 13% des naissances de l'époque. On ne sait toujours pas officiellement combien d'enfants nés en France sont issus de l'immigration (seules des estimations circulent sous le manteau, avec les relevés officieux de prénoms dans les écoles de certaines académies).

 

La peur de savoir et l'idéologie sont là pour masquer la réalité: il y a, on le sait, 5 millions d'immigrés en France, dont 2 millions sont devenus Français par acquisition (1 million depuis 2000) et 3 millions qui sont des étrangers nés à l'étranger. L'illusion mensongère est entretenue sur l'intégration en marche, mesurée par les mariages mixtes (18% des mariages avec au moins un étranger) alors que, le plus souvent, il s'agit de deux immigrés dont l'un est devenu français par acquisition.

 

Au vu des chiffres précédents, on peut avancer qu'au moins 25% des naissances de 2006 étaient issues de deux parents immigrés. Sans cet apport bienvenu, l'indicateur de fécondité aurait été en 2006 plus proche de 1,7 que de 2 ! Tout irait bien pour l'intégration dans les écoles si cette population était uniformément répartie sur le territoire. Tel n'est pas hélas le cas en Ile-de-France qui concentre 40% des étrangers et autant des immigrés.

 

La population des immigrés y représente plus de 20% de la population totale et au moins 40% des naissances. En raison de l'apartheid urbain et scolaire, cette concentration conduit à des écoles où la mixité fait défaut. Dans certaines écoles de Seine-Saint-Denis, la proportion d'enfants d'origine immigrée dépasse les 80 à 90%. Comment progresser en français, là où personne ne le parle correctement ?

 

Ne nous voilons pas la face: faute d'intervenir vigoureusement sur la mixité scolaire et l'éducation des jeunes issus de l'immigration, le surcroît de naissances d'aujourd'hui apportera plus de problèmes que de solutions: les étrangers représentent le quart des chômeurs d'Ile-de-France pour 8% de la population.

 

Par contraste, les Portugais représentent près de 20% de la population active étrangère et ont un taux de chômage presque deux fois plus faible que celui des Français. Dommage que tous les Français ne soient pas d'origine portugaise !

 

Donnons une idée, pour l'immigration choisie, il n'y a plus de Portugais mais tous les Brésiliens que l'on veut. Les Latino-américains considèrent l'Europe comme leur deuxième patrie, leur expansion démographique est vigoureuse, accueillons-les à bras ouverts comme le fait l'Espagne. Il n'y aura même pas d'église à construire puisque les nôtres sont à moitié vides !

 

Michel Godet, professeur au Cnam, membre du Conseil d'analyse économique, auteur du "Courage du bon sens : pour construire l'avenir autrement", Editions Odile Jacob

 Commentaire : même si nous ne partageons pas l’opinion de l’auteur sur la nécessité de l’immigration, les chiffres qu’il indique sont tout à fait significatifs….

Les Européens n'ont pas inventé la traite des noirs qui existait depuis des siècles à destination du monde musulman..

L’abolition de l’esclavage en Afrique est l’un des bienfaits majeurs de la colonisation et du christianisme….

 

 

Jean-Louis Harouel, Professeur à l'université de Paris-II
pour le Figaro (article paru en 2007)

 

Les ancêtres des actuels Antillais n'ont pas été déportés par des Européens colonisateurs de l'Afrique, mais par des marchands européens qui venaient acheter une «marchandise» que produisait et vendait l'Afrique noire : l'esclave noir. La fourniture des quelque 12 millions d'esclaves de la traite atlantique a été une affaire afro-africaine. De longue date sillonné par les voyageurs musulmans, l'intérieur de l'Afrique est demeuré jusqu'au premier tiers du XIXe siècle inconnu aux Européens. Des négriers noirs se chargeaient de la capture des esclaves, de leur acheminement jusqu'à la côte et de leur vente. Les Etats exportateurs d'esclaves de la côte atlantique de l'Afrique noire considéraient ce trafic comme leur commerce naturel.

Les Européens n'ont pas inventé la traite des Noirs, qui existait déjà depuis des siècles à destination du monde musulman. En effet, l'islam, tout en invitant les maîtres à une plus grande bienveillance envers leurs esclaves, a entériné l'institution de l'esclavage. La religion musulmane autorise à posséder des esclaves.

 

 

Dès le haut Moyen Age, le monde musulman est devenu le grand importateur d'esclaves. Dans les premiers siècles de l'islam, de nombreux Blancs d'Asie et d'Europe sont déportés en terre musulmane. En particulier, des Slaves (d'où les termes «esclave», «ex-slave») sont massivement capturés dans des razzias et, au mépris des excommunications, vendus par les Vénitiens ou les Marseillais aux musulmans d'Egypte. Mais, parallèlement, la demande d'esclaves du monde arabo-musulman entraîne la mise en route de deux courants de traite en provenance d'Afrique noire. L'un, terrestre, conduit les esclaves du subcontinent noir au nord de l'Afrique à travers le Sahara (traite transsaharienne). L'autre, maritime, achemine les esclaves noirs des ports de la côte est de l'Afrique jusqu'au Moyen-Orient (traite orientale). Il semble qu'au total, entre le milieu du VIIe siècle et la fin du XIXe siècle, les traites musulmanes aient déporté un nombre de Noirs nettement supérieur à la traite européenne.

 

D'ailleurs, outre les traites musulmanes, il existait dans l'Afrique noire de l'époque médiévale et moderne de vastes réductions en esclavage et un important trafic interne d'esclaves (traite interne). L'arrivée des navigateurs européens a été providentielle pour le commerce des Etats riverains du golfe de Guinée, trop éloignés du Sahara pour qu'ils y écoulent leur surplus d'esclaves. Il y avait là une offre d'esclaves prête à satisfaire d'éventuels acquéreurs.

 

A la différence de l'islam, le christianisme n'a pas entériné l'esclavage. Mais, comme il ne comportait aucune règle d'organisation sociale, il ne l'a pas non plus interdit. Pourtant, l'idée d'une égalité de tous les hommes en Dieu dont était porteur le christianisme a joué contre l'esclavage, qui disparaît de France avant l'an mil. Cependant, il ressurgit au XVIIe siècle aux Antilles françaises, bien que la législation royale y prescrive l'emploi d'une main-d'oeuvre libre venue de France. L'importation des premiers esclaves noirs, achetés à des Hollandais, se fait illégalement. Puis, à partir du milieu du siècle, l'explosion de la monoculture sucrière sur le modèle des Antilles anglaises provoque un recours massif aux esclaves noirs. L'Etat s'incline devant le choix des planteurs : il officialise l'esclavage en fixant le statut des esclaves (ordonnance de 1685). C'est une profonde régression juridique.

 

 

Mais la logique égalitaire du christianisme est toujours présente. Elle va faire prévaloir l'idée que l'esclavage est incompatible avec la dignité de l'être humain. Le mouvement part d'Angleterre, le pays qui a déporté au XVIIIe siècle le plus de Noirs vers l'Amérique. La force du mouvement abolitionniste anglais repose principalement sur la prédication des pasteurs évangélistes, dénonçant la traite comme un crime contre l'homme et contre Dieu. Il en résulte une interdiction de la traite par l'Angleterre (1806) et les autres puissances occidentales (France, 1817), puis une abolition de l'esclavage lui-même dans les colonies anglaises (1833) et françaises (1848). Décidée par l'Europe, la suppression de la traite atlantique est imposée par elle aux Etats pourvoyeurs d'esclaves de l'Afrique occidentale.

Cependant, rien de pareil n'a eu lieu dans le monde musulman. L'esclavage étant prévu par l'islam, il eût été impie de le remettre en cause. Aussi, l'autre grande forme de la traite vers l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient continua de plus belle au XIXe siècle, qui correspondit à son apogée. Et, parallèlement, des Européens continuaient d'être razziés en Méditerranée et réduits en esclavage à Alger, Oran, Tunis ou Salé (Rabat). D'où l'expédition de 1830 à Alger. Finalement, ce fut la colonisation qui mit presque entièrement fin à la traite musulmane. Lorsqu'elle colonise l'Afrique, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'Europe est antiesclavagiste. Les puissances européennes abolissent l'esclavage, s'attaquent aux marchands d'esclaves et font cesser l'exportation au départ de leurs colonies.

Même si elle l'a beaucoup pratiqué aux XVIIe et XVIIIe siècles, c'est l'Europe chrétienne qui a détruit l'esclavage des Noirs, d'abord aux Amériques puis en Afrique et au Moyen-Orient. L'Occident ne l'a pas fait sans débats, reculs, déchirements. Mais enfin, il l'a fait, et c'est lui seul qui l'a fait. L'Europe devrait être célébrée pour cela. Au lieu de quoi elle est aujourd'hui seule accusée d'un passé esclavagiste que partagent d'autres civilisations : tout particulièrement le monde musulman, mais aussi l'Afrique noire précoloniale. On oublie trop que la suppression de l'esclavage en Afrique est un des bienfaits majeurs de la colonisation.

Jean-Louis Harouel, Professeur à l'université de Paris-II
pour le Figaro

 

Commentaire : Aujourd'hui, on culpabilise uniquement l'homme blanc dans sa responsabilité sur l'esclavage, alors que le monde musulman en a été l'instigateur et que les victimes n'ont pas toujours été les noirs, mais aussi les européens.. enfin il faut souligner que ce sont le christianisme et la colonisation qui ont mis fin à l'esclavage.

 

 

Voir aussi cet extrait à ce sujet du 10 Mai 2007, avec Eric Zemmour

 

http://www.youtube.com/watch?v=NyTUF2Zxmkk&mode=relat...=

07 mai 2008

"Des fossoyeurs du peuple qui se prennent pour les sauveurs de l'humanité.."

Les "sans-papiers", cheval de Troie de la mondialisation

mardi 6 mai 2008, par Guylain Chevrier

http://www.ripostelaique.com/Les-sans-papiers-cheval-de-T...

Les manifestations du 1er mai devaient être animées par des revendications sur le pouvoir d’achat et les retraites, il n’en a rien été car la vedette en est revenue aux premiers sans-papiers régularisés.

Les sans-papiers depuis plusieurs semaines occupent l’actualité. Il a suffi que certains d’entres-eux se mettent en grève, oui, osent se faire connaître de cette façon à quelques-uns, pour que tous les projecteurs se tournent, étonnamment, de ce côté. Etaient alors remisés loin derrière cette actualité, la nouvelle version du code du travail qui en remet en cause le cadre et dont le déclassement de quelque cinq cents dispositions législatives en partie règlementaire, ce qui les rend modifiables par simple décret, représente une véritable bombe à retardement, ou encore, l’allongement de la durée de cotisations à 41 ans pour les retraites ainsi que la demande qui a été faite par la Présidente du Medef, Laurence Parisot, du recul de l’âge de la retraite à 62 ans, ou encore le fait que l’emploi protège de moins en moins contre la pauvreté selon l’observatoire de la pauvreté et de l’exclusion sociale…

La grève des sans-papiers, une mise en scène fort à propos

En réalité, c’est à une véritable une mise en scène à quoi nous avons assisté. Tout d’abord, des travailleurs sans-papiers, travaillant dans un restaurant et dont le patron « découvrait » à cette occasion que ceux-ci avaient des faux-papiers, se mettaient en grève, spontanément…, pour demander leur régularisation immédiate. Dès lors, les défenseurs de sans-papiers de tous bords, leurs manifestaient leur soutien, gauchistes et CGT en tête. Voilà que soudain, d’autres sans-papiers se mettaient en grève, particulièrement dans l’hôtellerie comme une trainée de poudre.

Telle n’a pas été la surprise lorsqu’à la suite de cet événement, les patrons de ces sans-papiers ont manifesté à leur tour leur soutien à ceux-ci. Y compris, jusqu’au représentant de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, André Daguin, allant jusqu’à reprendre les slogans gauchistes de régularisation massive, confirmant ainsi l’ampleur du problème inavoué et parfaitement connu des patrons, et pour cause, de l’emploi de travailleurs clandestins dans l’économie nationale. Comme cela était souligné dans le journal le Monde (30 avril dernier), « une grande partie des employeurs savent que leurs salariés sont sans papiers », ceci d’autant que les dernières lois créent l’obligation pour les patrons de les contrôler. Il y a aussi l’Urssaf et les impôts auxquels les salariés cotisent qui présentent une drôle de complicité avec cette situation.

Aussi, au lieu de demander des sanctions pour ces patrons voyous, et de faire que s’arrête cet odieux trafic qui vise à surexploiter la misère dans des conditions dignes du tiers-monde sur notre sol, gauchistes et CGT, mais aussi le PCF et une partie du PS, font passer cette exigence essentielle à l’arrière plan au nom de la régularisation de sans-papiers. La logique humanitaire à l’œuvre ici montre bien ses limites, ses travers et même le danger vital qu’elle représente pour les travailleurs en général contre lesquels joue cette situation en faisant pression sur leurs salaires, leurs conditions de travail et d’exploitation.

Une présentation des sans-papiers discriminatoire vis-à-vis des autres travailleurs

La CGT, dans son argumentaire en faveur des sans-papiers, explique que ceux-ci « ne prennent le travail de personne » car « ils font le travail que personne ne veut. » Sauf que, s’ils font un travail que personne ne veut, ce n’est pas tant en raison d’une pénibilité du travail à quoi rechigneraient les autres, mais en raison des salaires extrêmement bas pratiqués dans certains secteurs où aujourd’hui on recrute essentiellement des travailleurs immigrés, a fortiori, des sans-papiers taillables et corvéables à merci. Le secteur de l’hôtellerie est particulièrement concerné, qui n’a jamais posé, jusqu’il y a peu, de problèmes de recrutement dans la population générale, mais certes, pas au niveau de salaires où on embauche des sans-papiers.

L’argument de la CGT est discriminatoire et insultant pour bien des chômeurs en règle que l’on ne sollicite même pas, y compris des travailleurs d’origine immigrée, parce qu’ils osent prétendre être payés autrement que comme des esclaves modernes.

En réalité ici, la CGT donne indirectement un sacré coup de main à des patrons qui veulent entériner une situation de fait de bas salaires, afin de peser sur les salaires en général tout en apparaissant comme des humanistes, et en appliquant en réalité la logique de l’immigration « choisie », c’est-à-dire des travailleurs immigrés recrutés selon une commande économique du marché et sous une mise en compétition avec les autres salariés. On sait que les chantres de la mondialisation veulent en finir avec les frontières et les Etats-nations qui interviennent dans l’économie et résistent sous la pression de leurs peuples à l’installation d’un grand marché mondial. Mettre un terme définitif à la souveraineté des peuples est de ce point de vue un objectif en soi. La mondialisation en a besoin pour créer la libre circulation des biens et des personnes, pour élever encore le degré d’exploitation et de concentration des richesses. Une logique qui passe par le recours à des travailleurs immigrés sous-payés, voire massivement à des sans-papiers, et ainsi à un moment ou à un autre, qui passe aussi par des régularisations massives ici et ailleurs.

Autrement dit, soutenir de façon globale et indifférenciée une régularisation des sans-papiers, c’est contribuer à mettre en place les règles de la mondialisation dans notre pays. En fait d’un progrès, il s’agit bien là d’une grave régression, c’est un coup de poignard dans le dos de tous les travailleurs.

Une demande de régularisation massive qui nie les enjeux de l’intégration

En regardant même un peu plus loin, on doit s’interroger sur les effets d’une régularisation massive des sans-papiers qui ne pose pas qu’un problème vis-à-vis de la question du travail, mais aussi en regard de la question du lien social, de l’intégration. On connait déjà les effets d’une immigration continue dans notre pays dans un contexte économique de crise, avec une intégration dont les conditions ne sont pas réunie et les problèmes que cela pose à notre vivre ensemble qui se dégrade, incluant le développement de ghettos. L’immigration d’origine sub-saharienne n’a cessé de se développer depuis trente ans, dont quatre vingt pour cent vient du Mali, marqué par la polygamie, les mariages arrangés (forcés au pays), sans aucune contraception interdite par leur religion, poussant à la multiplication des enfants dans ces familles. Nous sommes dans bien des quartiers populaires à la limite de l’explosion en raison des déséquilibres ainsi créés, et on voudrait encourager à un nouvel appel d’air de l’immigration clandestine par des régularisations massives de sans-papiers qui verraient-là une voie royale ?

C’est n’avoir plus aucun sens des responsabilités vis-à-vis de la nation, de son peuple, que de refuser de voir cette réalité, d’en ternir compte dans les choix politiques. C’est sur elle d’ailleurs que Sarkozy s’est appuyée, pour aller chercher une partie de ceux qui l’ont élus dans les milieux populaires, en prétendant refuser l’immigration clandestine, alors que ses amis du Medef n’hésitaient pas à y avoir recours de façon massive et jusqu’à aujourd’hui.

Une nation, c’est une forme de conscience, celle des valeurs que l’on a en commun auxquelles figures les droits fondamentaux de l’homme, les libertés publiques, les acquis sociaux comme bien commun, la démocratie, l’égalité hommes-femmes, la laïcité évidemment... Croit-on que ces choses s’acquièrent sans règles, sans exigences, sans mesure dans mélange entre ceux qui à minima en sont conscients et ceux qui viennent d’autres pays et d’autres cultures qui sont à mille lieux de ces progrès que leurs sociétés ignorent, malgré eux.

Lutter contre la mondialisation, c’est combattre le recours par les patrons à des sans-papiers

Il faudrait sans doute, pour lutter efficacement contre la mondialisation, rejeter toute idée de régularisation massive des sans-papiers, tout en modifiant les règles économiques qui créent les conditions de cette immigration, alors que la faim gagne, avec l’augmentation considérable des denrées alimentaires et de l’énergie, dans le tiers-monde. Il s’agit ici de refuser la logique de la mondialisation en refusant la banalisation de l’utilisation de travailleurs sans-papiers par le patronat en France tout en combattant la logique économique qui conduit à mettre à genoux les pays d’où viennent ceux qui immigrent.

Au vu de la réalité de la France d’aujourd’hui, il n’est pas possible de banaliser cette situation et d’encourager à ce qu’elle continue de se dégrader autant d’un point de vue économique, social que politique. De la gauche à l’extrême gauche à présent, il semble que l’on ait tout oublié de ce à travers quoi le peuple de France s’est édifié, de la conquête de la nation et de la République au meilleur modèle social au monde, et encore, les droits du travail les plus avancés, la libération des femmes du paternalisme de la tradition et de la religion, un Etat réellement indépendant des Eglises tout en étant respectueux du droit de croire ou de ne pas croire… Autant de biens communs que l’on ne brade pas au nom d’un humanisme béat, mais que l’on doit défendre en maintenant une cohérence, qui ne permet pas tout et n’importe quoi.

Des fossoyeurs du peuple qui se prennent pour les sauveurs de l’humanité

A en croire le journal l’Humanité qui s’appuie sur un sondage dont il a passé commande à l’Institut CSA, 84 % des Français seraient pour la régularisation des sans-papiers, laissant entendre qu’ils convergeraient dans le sens d’une régularisation massive, comme le soutien le journal. En regardant les choses de plus près, il faudrait être plus mesuré, car seulement 21 % des interrogés se prononcent pour une régularisation de « l’ensemble des sans-papiers », ils sont en revanche 63 % à être favorable à « une régularisation au cas par cas ». Un sondage qui montre l’absence de racisme des Français dont on les accuse régulièrement mais aussi un certain réalisme, en refusant une régularisation massive sans condition, extrêmement dangereuse pour notre pays, à laquelle s’oppose l’idée du « cas par cas ». Les Français ne peuvent faire moins face à cette campagne de culpabilisation qui ne laisse encore une fois, sur la question de l’immigration, pas beaucoup de place à un réel débat, qui puisse dépasser la caricature droite-gauche habituelle ou l’opposition humanistes-fascistes, et pose les véritables problèmes de société qui en relèvent.

Il y a sans doute des cas qui justifient une régularisation, mais pas au nom du fait qu’ils cotisent à la sécurité sociale ou paient des impôts, argument fallacieux qui tient justement à une irrégularité qui est le propre du choix de celui qui immigre clandestinement et trompe l’administration. Mais plutôt par exemple, en raison d’avoir passé un certain nombre d’années en France dans ces conditions de sans-papiers tout en ayant une famille à charge. Voire, ceux qui ont travaillé avec un titre de séjour et l’ont perdu parce qu’ils n’avaient plus de travail et entre temps s’étaient installés.

Une large partie de ceux qui ici soutiennent les sans-papiers sans condition sont les mêmes qui demandent le droit de libre installation des immigrés en France, ainsi que leur droit de vote à toutes les élections, au nom de la lutte contre les discriminations. Une aide précieuse à ceux qui rêvent de détruire toute idée de nation et de souveraineté populaire afin de faire place nette au marché.

La révolution est toujours trahie par ceux qui veulent sauver le monde au nom de bons sentiments qui transforment finalement la politique en ventre mou de l’histoire, en livrant au passage les peuples aux pièges de ceux qui les veulent à leur main. C’est une maladie infantile de la politique parait-il, mais à quand le remède ?

Guylain Chevrier Historien

06 mai 2008

Ingérence inadmissible de Kadhafi dans la politique intérieure italienne.....

Berlusconi au bord d’une crise avec les musulmans....

Silvio Berlusconi fait face à une nouvelle crise avec le monde musulman en raison de ses projets de nommer un membre de l’extrême-droite dans son cabinet.

Roberto Calderoli, 52 ans, un des principaux membres de la Ligue du Nord, avait exaspéré les musulmans il y a deux ans pendant la crise des caricatures danoises de Mahomet. Il était apparu à la télévision portant un t-shirt imprimé d’une des caricatures. Le consulat italien en Libye avait été incendié et 11 personnes étaient mortes dans les émeutes.

M. Calderoli avait également menacé de défiler avec un porc sur l’emplacement prévu pour une mosquée à Padoue. Quand l’Italie avait battu la France lors de la coupe du monde 2006, il avait déclaré que la France “a sacrifié son identité en mettant des noirs, des musulmans et des communistes sur le terrain”.

En dépit des polémiques qui l’ont forcé à démissionner en tant que ministre en 2006, M. Calderoli est susceptible d’obtenir un portefeuille dans le nouveau cabinet de M. Berlusconi , en raison des forts résultats obtenus par la Ligue du Nord lors des élections générales.

Saif Kadhafi, le fils du leader libyen, a prévenu que sa nomination aurait des “conséquentes catastrophiques” pour les échanges entre l’Italie et la Libye. L’Italie est le pays qui a le plus d’échanges commerciaux avec la Libye, et est également un importateur de pétrole libyen.

Franco Frattini, qui sera probalement nommé ministre des Affaires Étrangères, a promis que M. Berlusconi ouvrirait un “dialogue” avec les pays musulmans avant de former son cabinet.

Source The Telegraph. Traduction Bivouac-id.

Commentaire : Ingérence inadmissible  dans la politique intérieure d’un pays de l’Union Européenne; si Kadhafi menace l’Italie, les pays Européens doivent faire un front commun pour soutenir l’Italie….même chose lorsque le Danemark ou les Pays Bas sont menacés par les pays islamiques suite à l'affaire des caricatures ou du film "Fitna"; seule la volonté et la force paient...

Delanoé préfére les soi-disant "indigènes de la république" aux vrais patriotes...

Commémoration à sens unique..

Lu sur le « Salon beige »…

Alors que le 8 mai les "indigènes de la république" entendent manifester contre "la république raciste et coloniale", le maire de Paris, Bertrand Delanoé, en appelle au préfet pour faire interdire la manifestation qui a lieu chaque année, le 9 mai, en mémoire de Sébastien Deyzieu :

"Il m’apparaît déplacé qu’au lendemain du 8 mai soit autorisé un rassemblement, qui sous couvert d’honorer la mémoire d’un homme, est en réalité une manifestation faisant l’apologie du fascisme"

Monsieur Delanoé préfère donc interdire une manifestation qui ne se conforme pas au politiquement correct, tout en laissant baver les personnes qui crachent sur la France en célébrant la "victoire de Dien-Bien-Phu".

Commentaire : lamentable mais pas surprenant de la part d’un Delanoé…symbole de la gauche caviar et showbiz d’un coté mais restant prisonnière de la thématique marxiste de l’autre…

Marche des prétendus"indigènes de la république": il faut l'interdire!!

Hystérie anti-française des "indigènes de la République"

Communiqué de l’AGRIF  6 Mai 2008

Les indigènes de la République appellent à une marche contre « la république raciste et coloniale » afin de célébrer, entre autres, « les résistances des peuples qui ont imposé l’abolition de l’esclavage » et la « victoire » de Diên Biên Phu.
Il est évidemment moins risqué de marcher contre l’esclavage en France où il n’existe plus, plutôt que dans certains pays d’Afrique ou du Moyen-Orient où il n’a jamais cessé d’être pratiqué. Par ailleurs, il est révélateur que ces drôles d’indigènes célèbrent la victoire communiste de Diên Biên Phu qui a entraîné l’asservissement du peuple vietnamien dans l’enfer de l’ordre stalino-maoïste de l’oncle Hô.
L’AGRIF dénonce cette nouvelle manifestation de racisme anti-français et rappelle qu’elle a été la première à répliquer à ces « indigènes » en poursuivant en justice leur porte parole Houria Bouteldja, pour ses propos racistes à l’encontre des « blancs » en général et des Français en particulier, qualifiés par elle de « souchiens » sur une chaîne de télévision publique en juin 2007. Le procès doit venir bientôt.
L’AGRIF demande aux autorités françaises de condamner la nouvelle provocation raciste anti-française de ce collectif et d’interdire la manifestation du 8 mai.
L’AGRIF appelle tous ses militants à réagir par voie de courriel ou de courriers auprès des ministères de l’intérieur, des anciens combattants et auprès du Président de la République lui-même.

agrif@wanadoo.fr               01.40.46.96.31    

 Commentaire de MNR83: envoyez vos messages de protestations aux adresses et numéros de téléphone suivants:

 

** Préfecture de Police de Paris :
*** E-mails :
ppcom-internet@interieur.gouv.fr
courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
ppcom@interieur.gouv.fr
marie.lajus@interieur.gouv.fr
ppcom-relationspubliques@interieur.gouv.fr

Il est aussi conseillé d'appeler la préfecture pour faire part de votre sentiment sur cette manifestation.

** Préfecture de Police de Paris :
*** Tél : 01 53 71 28 76 (demander un responsable de la communication du Préfet de police)

Ne laissons pas les « Indigènes de la république » nous insulter en toute impunité !

La scandaleuse manifestation des "indigènes de la république": les "sous-chiens" doivent réagir.....

La scandaleuse manifestation de racisme anti-français des « indigènes de la république ».. !

Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ».

Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche, principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique  à la France gauloise :

- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique ».

- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi anti foulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;

- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;

- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3  :

** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! ».

** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée ».

** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »

Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : Des années de haine anti française et anti blanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005.

(extrait d'un communiqué du "Bloc identitaire" )

Si vous n’avez pas vu Houria Bouteldja traiter les « blancs » de « sous-chiens » qu’il faut rééduquer cliquez sur :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien/vid...

Le Ministère public n’ayant pas réagi à ces propos scandaleux, Houria Bouteldja fait actuellement l’objet d’une plainte pour racisme anti-blancs déposée par l’AGRIF de Bernard Antony

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