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01 juillet 2009

Turquie : il n'y a rien à négocier !

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Communiqué de Convergences nationales
http://www.convergences-nationales.fr
29/06/2009

Turquie : il n'y a rien à négocier !

Voilà des années que l'on veut nous faire croire, en entretenant un faux suspense, que les «négociations» en cours vont permettre à la Turquie de réunir les conditions pour faire partie de l'Europe, comme si les critères d'adhésion pouvaient s'acquérir !

Or les critères fondamentaux d'appartenance à l'Europe sont de nature géographique, historique, culturelle et ne peuvent en aucun cas se « négocier » et encore moins s'acquérir.
Selon ces critères, il est clair que la Turquie ne fait pas partie de l'Europe, même si elle a cherché à la conquérir à plusieurs reprises par le passé et que les Européens l'ont heureusement repoussée.
Sur le plan culturel en particulier, elle n'a pas sa place dans une Europe dont les racines et les valeurs sont fondamentalement différentes de celles du monde musulman. Et les enquêtes d’opinion montrent que l'immense majorité des peuples européens voit bien que ce serait une folie d'admettre au sein de l'Europe un pays musulman, qui compte 80 millions d’habitants, à la démographie galopante, dont le niveau de vie est en moyenne quatre fois inférieur à la moyenne européenne, et qui a des frontières communes avec l'Iran, l'Irak, et la Syrie !

M. Sarkozy, à l'entendre, serait d'accord avec cette analyse puisqu'il a dit et redit à maintes  reprises que pour lui la Turquie «  n'avait pas sa place en Europe » et qu'il lui proposait en échange un « partenariat privilégié ». Or les Turcs, par la voix de leur négociateur en chef viennent de balayer d'un revers de main cette proposition du Président Français en déclarant avec superbe que ce serait « l'adhésion, ou rien » !

Les choses sont donc claires.  M. Sarkozy doit saisir cette occasion et tirer les conséquences de ce double constat : s'il na pas menti aux Français, il est fermement contre l'adhésion et les Turcs sont farouchement opposés à son « partenariat ». !

Il n'y a donc plus rien à négocier. Il faut mettre un point final à cette mascarade et arrêter un processus sans issue qui coûte chaque année plus de 500 millions d'Euros à l'Europe, quitte à braver la colère des Turcs de voir ainsi leur échapper la manne européenne. Car si la Turquie a besoin de l'argent des européens et cherche à obtenir ce qu'elle n'a pu conquérir par les armes dans le passé, l'Europe, elle, n'a pas besoin de la Turquie et surtout les peuples européens n'en veulent pas !

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