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31 août 2009
"Il faut stopper l'immigration, tout le monde est d'accord...!"
Immigration : la trahison permanente...
Rétrospective des déclarations des hommes politiques à propos de l’immigration..
Quand on revoit ce que les uns et les autres ont dit, on mesure à quel point ils se sont moqués des Français… voir en particulier ce que disaient Giscard et Chirac, qui avaient pourtant instauré le regroupement familial en 1975, et qui reviennent plus tard avec une approche très ferme et sans doute électoraliste sur la question de l’immigration , évoquant même, dans le cas de Giscard, l'immigration/invasion et l’instauration du droit du sang pour la nationalité. ! quant à Chirac, sa trahison est encore pire, après son discours sur le bruit et l’odeur.... Et maintenant, ils disent quoi ?
Mais la palme revient finalement à Philippe Seguin, actuel Président de la cour des comptes, lors d'une interview en sept 1991:
"Sur l'immigration, tous les gens raisonnables savent ce qu'il faut faire.. il faut faire essentiellement trois choses:
-D'abord stopper l'immigration : tout le monde est d'accord, à droite, à gauche, et au centre..
-Il faut lutter contre l'immigration clandestine..il faut donc des mesures aux frontières, mais aussi des mesures sur le territoire et il ne faut pas verser des larmes de crocodile lorsque des clandestins sont ramenés chez eux!
-Il faut aider les pays d'origine "
Les Français jugeront le comportement des uns et des autres…. mais le mot qui convient pour qualifier ce comportement est : trahison !
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21:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 août 2009
Le Préfet suspendu : victime de la paranoia anti-raciste....
CONTRE-ATTAQUE DU PRÉFET SUSPENDU
"Brice Hortefeux se refait une virginité de parfait antiraciste"
Suspendu après avoir été accusé de propos racistes , le préfet hors cadre Paul Girot de Langlade passe à l'offensive. Plutôt silencieux depuis le début, il affirme être victime d'une cabale dans un entretien accordé au Parisien/Aujourd'hui en France . Il accuse ainsi le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux de vouloir, avec cette affaire, "faire oublier son passage au ministère de l'Intégration où il a mené une politique plus sévère que dans le passé" et "se refaire à bon compte une virginité de parfait antiraciste". Une affirmation que l'entourage de Brice Hortefeux réfute : "C'est un argument un peu facile. Il n'y a jamais eu de coup monté", fait-on savoir place Beauvau.
"Blessé par ce lynchage médiatique"
Entendu lundi par la Brigade de la répression de la délinquance contre la personne, Paul Girot de Langlade évoque des propos tenus devant des agents le 31 juillet à l'aéroport d'Orly alors qu'on lui demandait de vider ses poches après que l'alarme du portique de sécurité a retenti. Il raconte qu'il était en transit entre deux avions, avec un temps de correspondance très court. "Au contrôle de sécurité, les agents ont été agressifs d'entrée de jeu. J'ai été bousculé", soutient-il. Il aurait alors voulu parler du désordre qui règne dans certains aéroports africains, en déclarant : "On se croirait en Afrique ici ! Comme j'aurais dit : On se croirait en Asie ou en Amérique, si ce contrôle avait été effectué correctement et avec rigueur. Or ils ont fait n'importe quoi !" "La scène a été filmée par les caméras. Ce film conforte ma version", poursuit le préfet, "blessé par ce lynchage médiatique".
Le parquet de Créteil, en charge du dossier, poursuit son enquête ouverte après le dépôt de plainte de trois agents pour "injures publiques à caractère racial". Le procureur décidera a posteriori de la suite à donner à cette affaire, soit engager des poursuites contre le préfet, soit classer l'affaire. Ce n'est pas la première fois que Paul Girot de Langlade est mis en cause pour ses propos. Il a déjà été relaxé en appel en juin 2008 pour avoir assimilé les gens du voyage à des délinquants. Un dérapage qui est d'ailleurs à l'origine de son placement hors cadre par le Conseil des ministres en 2007.
Commentaires : « l’anti-racisme sera au XXIéme siècle ce qu’a été le totalitarisme au XXéme » Finkielkraut
21:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 août 2009
Bosnie: islamisation et épuration ethnique...
Bosnie : Processus d’ islamisation et persécution des catholiques qui quittent la pays….
Source :
http://www.zenit.org/article-21422?l=french
ROME, Lundi 29 juin 2009- La Bosnie vit un « processus d'islamisation » et Sarajevo est devenue « une ville musulmane ».
C'est ce qu'a signalé le préfet de la congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, le cardinal Franc Rodé, après sa visite en Bosnie, du 19 au 21 juin.
Dans une interview accordée à Radio Vatican, le cardinal a affirmé que les catholiques ont été les principales victimes de la guerre et que beaucoup ont fui le pays, en Croatie et vers des destinations plus lointaines comme l'Australie, le Canada ou la Nouvelle Zélande.
Beaucoup sont partis parce que leurs maisons ont été incendiées, d'autres à cause des pressions et de la peur de perdre la vie. De nombreux prêtres et religieux ont été assassinés. Des églises et des monastères ont été incendiés ou détruits.
Les catholiques « ont beaucoup diminué » en nombre, a-t-il reconnu après avoir visité le diocèse de Sarajevo et Banja Luka, invité par le cardinal Vinko Puljic.
A Sarajevo, ville de 600.000 habitants, ils ne sont que 17.000. Dans le diocèse de Banja Luka, avant la guerre de 1991-1995, ils étaient 150.000, aujourd'hui ils ne sont que 35.000.
Ces dernières années, plus de 100 mosquées ont été construites, dans des lieux où il n'y en a jamais eu.
« Il y a donc une volonté d'islamisation dans la région de Sarajevo, » a commenté le cardinal Rodé.
Commentaire
Lorsqu'un pays concentre une très forte communauté musulmane, la liberté, les lois et les femmes sont dans l'obligation d'obéir aux lois Coraniques.
Il existe 57 pays musulmans dans le monde. On ne dit jamais 57 pays peuplés de musulmans pratiquants, mais bien 57 pays musulmans. Avec des lois islamiques incontestables et l'impossibilité de pratiquer ouvertement une autre religion. …
15:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 août 2009
L'Evèque de St Denis complice des clandestins et de l'invasion migratoire..!
Les sans-papiers rassemblés à l'invitation de l'évêque..
Sous la monumentale nef de la basilique des rois de France, les sans-papiers murmurent. N'osant pas déranger la tranquillité des lieux multiséculaires, les intervenants chuchotent dans la sono. Mais peu à peu les voix se font plus assurées, plus fortes. Il y a sept ans, des milliers de sans-papiers occupaient la cathédrale de Saint-Denis pour réclamer leur régularisation.
un tournant dans la lutte
Invités par le diocèse, ils commémoraient hier cet événement. « Je suis très heureux de vous accueillir dans notre cathédrale, annonce le vicaire général Daniel Pizivin, vous qu'on appelle sans-papiers au risque d'oublier que vous êtes des hommes et des femmes dans toute votre dignité. » Et de lire un message adressé par l'évêque, Mgr Pascal Delannoy : « Depuis août 2002, la cathédrale de Saint-Denis est devenue le symbole de la fraternité et de l'espérance, mais aussi des combats à mener jour après jour. (.) Je suis en communion de pensée et de prière avec chacun d'entre vous et tout particulièrement avec ceux qui vivent dans l'incertitude du lendemain ».
Sept ans après l'occupation, ceux qui l'ont vécue s'en souviennent comme d'un tournant dans la lutte des sans-papiers. « La coordination avait organisé l'occupation pour régler les dossiers d'une cinquantaine de sans-papiers algériens, se souvient Jean-Claude Cluzel, de la Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers. Mais les médias ont passé ça en boucle et des milliers de sans-papiers, qui croyaient au miracle, sont arrivés de partout en France. C'était ahurissant ! Il y avait des files d'attente jusqu'à la porte de Paris. » La Coordination 93 évalue à 5 000 le nombre de sans-papiers qui passent alors par la basilique Saint-Denis ; quelques centaines obtiendront leur régularisation. C'est le cas de Mohamed Mayouf, algérien de trente-neuf ans, qui a dormi vingt nuits sur le parvis de la cathédrale. Aujourd'hui fleuriste dionysien, il se souvient surtout des manifestations quotidiennes des royalistes, outrés que des sans-papiers s'approchent de la nécropole des rois de France.
Le mouvement peine à trouver une unité
« La grande victoire de 2002 a été de sortir les sans-papiers de l'invisibilité, analyse Agnès Cluzel. Les gens ne pouvaient plus faire semblant qu'ils n'existaient pas. » Le père Bernard Berger, à l'époque curé de la basilique, évoque lui aussi une « mise en orbite du mouvement ». « L'homme est universel, accueillir l'autre est indispensable, ajoute le prêtre aujourd'hui à la retraite. J'ai un rêve : arriver à ce qu'on ne parle plus de nation, mais d'universalité. » Sept ans après cette occupation historique, la lutte des sans-papiers est plus que jamais d'actualité. « Leur situation s'est aggravée, regrette Jean-Claude Cluzel. Les lois sont de plus en plus sévères et permettent uniquement la régularisation par le travail, avec une carte salarié très précaire. » Pourtant, alors que les temps sont plus durs que jamais, le mouvement des sans-papiers peine à trouver une unité. Ainsi, samedi prochain, pour la commémoration de l'occupation de l'église Saint-Bernard, deux manifestations parallèles sont d'ores et déjà prévues.
Marie Barbier
Commentaires: On le savait déjà, mais là c'est flagrant.. une bonne partie de l'Eglise de France est complice des clandestins et des hors la loi, et collabore à l'invasion migratoire de la France et de l'Europe.....et en plus dans la basilique des Rois de France!
17:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Retraites : il faut maintenir les avantages spécifiques des femmes ayant élevé des enfants...

Communiqué de Convergences Nationales
18/08/09
Retraites : il faut maintenir les avantages spécifiques des femmes ayant élevé des enfants...
Le Gouvernement envisage de mettre en cause les avantages des femmes en matière de retraite, en premier lieu les bonifications d'annuité par enfant élevé, sous l'influence de la Halde et des pressions européennes, en particulier la cour européenne des droits de l'homme, au nom de l'égalité homme-femme.
Convergences Nationales est résolument contre ce projet et se déclare en faveur du maintien de ces avantages de retraite pour les femmes qui ont travaillé et élevé des enfants.Il n'y a en effet rien de scandaleux sur le fond, à ce qu'elles aient une compensation, car ce sont bien en définitive les femmes qui font des enfants, avec les conséquences sur leur travail et leur carrière professionnelle, et l'on constate que leurs retraites sont en général nettement inférieures à celles des hommes.
Mais c'est surtout parce que cette mesure, parmi d'autres, peut contribuer à encourager les femmes à avoir des enfants qu'elle est importante et qu'on doit la maintenir, d'autant qu'elle favorise plutôt les femmes Françaises. C'est ce critère essentiel vis-à-vis de la natalité qui devrait guider les choix des politiques au pouvoir, sans que l'on puisse lui opposer le principe d'égalité homme-femme, inapplicable dans ce cas. Ceci est valable aussi pour les technocrates de la Commission, qui persistent à ignorer la question critique de la démographie européenne, sans doute parce qu'ils préfèrent promouvoir l'immigration, alors que la natalité est fondamentale pour la survie des peuples européens et celle de leur civilisation.
11:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 août 2009
Immigration clandestine : retour à l'envoyeur...
L’Italie renvoie les migrants vers la Libye

C’est une conséquence du durcissement de la loi contre l’immigration clandestine en Italie. Cet été, aucune barque de migrants n’est arrivée jusqu’à l’île de Lampedusa où débarquent traditionnellement chaque année des milliers de candidats à l’immigration. Leurs embarcations sont désormais reconduites directement en Libye.
Ce sont les gardes-côtes italiens Mais désormais leurs embarcations sont reconduites directement en Libye par les garde-côtes italiens qui se chargent de leurs interceptions, dans les eaux internationales avant même qu’ils aient touché les côtes italiennes. C’est le résultat d’un accord de coopération entre Rome et Tripoli. Un résultat qui satisfait le chef du gouvernement Silvio Berlusconi : “Cet été les seules plages vides en Italie sont celles de Lampedusa”. Mais qui suscite l’inquiétude et la colère des associations humanitaires...
Commentaires : Comme quoi, lorsque l’on veut, et que l’on s’en donne les moyens…..Il suffit d’appliquer la méthode du retour direct à l’envoyeur…. le passage par les prisons Lybiennes est de plus la meilleure des dissuasions….
13:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 août 2009
Les fonctionnaires européens défendent mieux leurs propres avantages que celui des peuples qu'ils sont censés défendre!
Les retraites de nababs des technocrates européens
http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?...
Juges, avocats généraux, greffiers, contrôleurs, commissaires, médiateur, etc… Ils sont 129 hauts fonctionnaires européens à bénéficier d’un régime de retraite exceptionnel
Juges, avocats généraux, greffiers, contrôleurs, commissaires, médiateur, etc… Ils sont 129 hauts fonctionnaires européens à bénéficier d’un régime de retraite exceptionnel, encore meilleur que celui des parlementaires qui, pourtant, jouissent déjà de la Rolls des régimes spéciaux. Le calcul de leur pension est tellement avantageux qu’il leur suffit de seulement 16 années pour atteindre le taux plein alors que pour nous il faut trimer pendant 40 et bientôt 41 ans.
Après un seul mandat – cinq ou six ans – les pensions s’élèvent déjà, en moyenne, à près de 5 000 € par mois. Et, il suffit à la plupart des intéressés de 1,5 an à 2 ans de service pour obtenir une retraite de 1 500 € mensuelle. L’équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète.
Au bout de 16 ans (taux plein…), les pensions oscillent entre 12 500 et 14 000 € par mois.
Enfin, ces hauts fonctionnaires ne cotisent pas un centime d’euro pour leur super retraite. Ils sont totalement exonérés de cotisation. Leur régime, gratuit, est pris en charge par le budget européen – donc par le contribuable.
A l’heure où l’avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les technocrates européens bénéficient, à nos frais, de pensions qui crèvent les plafonds, après des carrières éclair et sans même avoir à cotiser… Une pure provocation !
Exemple de retraites européennes (droits acquis en 2009)
| Nom | Fonction | Ancienneté | Pension / mois |
| Giovanni Buttarelli | Contrôleur adjoint | 10 mois | 636,78 € |
| Waltraud Hakenberg | Greffier | 4 ans | 2 723,67 € |
| Emmanuel Coulon | Greffier | 4 ans et 1 mois | 2 934,88 € |
| Ingrida Labucka | Juge | 5 ans et 6 mois | 4 327,61 € |
| Peter Hustinx | Contrôleur | 5 ans et 10 mois | 5 226,35 € |
| Nikiforos Diamandouros | Médiateur | 6 ans et 7 mois | 5 898,30 € |
| Allan Rosas | Juge | 7 ans et 10 mois | 7 018,24 € |
| Roger Grass | Greffier | 15 ans et 9 mois | 12 512,25 € |
| Hubert Weber | Magistrat | 14 ans et 7 mois | 12 782,14 € |
| Damaso Colomer | Avocat général | 14 ans et 10 mois | 13 289,85 € |
Commentaires : L’intérêt des peuples qu’ils sont censés défendre, ils s’en tapent, ou pire ils les pénalisent comme les fournisseurs de fruits et légumes auxquels ils demandent de rembourser des subventions… leurs intérêts, en revanche, ils les défendent bien !!
12:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LES ONZE CLICHÉS ET IDÉES FAUSSES SUR L'IMMIGRATION ET L'ISLAM
LES ONZE CLICHÉS ET IDÉES FAUSSES SUR L'IMMIGRATION ET L'ISLAM
La question raciale étant devenue en Europe une obsession centrale, la crainte de se faire soupçonner de “racisme” rend totalement illisible tous les discours sur l'immigration et noie toute objectivité dans une langue de bois, plus exactement une langue de coton difficilement décryptable. Les contre-vérités déversées par la classe politico-médiatique ressemblent, en plus soft et en plus subtil, à la propagande stalinienne des plus mauvais jours. Elles sont l'expression directe de ces tabous. Dire la vérité sur la nature, les causes et les conséquence de l'immigration massive des populations du Tiers monde en Europe, c'est s'exposer à l'ostracisme social, au bannissement professionnel, à la condamnation morale ou pénale.
Ce devrait être une mine pour les humoristes, s'il y en avait encore. Bien des sketches de Coluche seraient aujourd'hui impensables, tant la censure (sociale et pénale) comme l'autocensure ont progressé depuis les années quatre-vingt.
* * *
Voici donc, pour servir d'argumentaire à tous ceux qui combattent la colonisation de peuplement, les dix clichés et mensonges les plus couramment distillés dans l'opinion et les plus utilisés par le parti immigrationniste et prétendument antiraciste. Tous ces clichés tournent autour de l'idée, qui était le titre d'un essai nul de Bernard Stasi : L'immigration est une chance pour la France. Le redressement de la vérité face à ces mensonges est réparti dans l'ensemble de ce livre, mais il est bon d'en effectuer une sorte de résumé.
Cliché n°1 : “C'est nous qui avons fait venir les immigrés, car ils étaient indispensables économiquement. Ils ont été et demeurent le moteur de la croissance”
Thierry Desjardin, dans son essai Lettre au Président à propos de l'immigration, détruit ce cliché qu'il formule ainsi : « nous les avons fait venir, nous avions besoin d'eux ». Effectivement, de 1960 à 1973, le patronat recrutait au Maghreb une main-d'oeuvre docile et peu onéreuse, avec la complicité des syndicats. Alors que la main-d'oeuvre européenne ne manquait pas ! Nous n'avions donc pas “besoin d'eux”, mais le capitalisme exploiteur, si. Ce fut une erreur économique, un calcul à courte vue ; car cette immigration a limité l'appel à l'investissement ; les pays européens qui n'ont pas fait appel à la main-d'oeuvre afro-maghrébine ont plutôt connu une croissance plus forte que celle de la France. Depuis 1973, les arrivées de migrants se font par “pression”, c'est-à-dire qu'ils arrivent en s'imposant. C'est leur intérêt d'immigrer, pas le nôtre. Un allogène chômeur ou assisté ici vit bien mieux qu'en travaillant chez lui. Avec l'arrivée massive des clandestins, depuis le milieu des années soixante-dix, on voit bien que ce n'est pas l'Europe qui appelle les allogènes par besoin économique, mais eux qui s'imposent. La présence des immigrés (naturalisés ou non) est un frein à la croissance par leur énorme coût, leur faible niveau de compétence professionnelle malgré toutes les formations qu'on leur propose, mais aussi la cause d'une dégradation générale de la qualité de la Gie et de la cohésion sociale.
Contre-slogan : L'immense majorité des allogènes sont ici volontairement et sont un frein pour la croissance, l'emploi, le niveau et la qualité de la vie.
Cliché n°2 : “Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire”
Comme l'écrivait Alain Griotteray, le travailleur immigré a depuis longtemps été remplacé par le chômeur et l'assisté immigré. Ce mythe de l'immigré-esclave a la vie dure. De plus, le parti immigrationiste tente maintenant d'imposer des quotas à l'embauche pour les allogènes, leur réservant des emplois dont les Français européens sont exclus. Beaucoup d'emplois, que les Français de souche aimeraient bien avoir, sont aujourd'hui réservés à ces allogènes, des municipalités aux grandes surfaces, en passant par les administrations qui pratiquent une politique préférentielle de discrimination positive cachée. Ne parlons pas, évidemment, des “emplois-jeunes” et des “contrats emplois-solidarité”...
Contre-slogan : Ils restreignent le volume d'emploi des Français autochtones.
Cliché n°3 : “Les Maghrébins et les Africains sont les Italiens et les Polonais d'hier. La France a toujours été un pays d'immigration. Rien n'a changé”
C'est se moquer du monde, puisqu'ils ne sont pas Européens et sont de moeurs et de mentalité extrêmement éloignées. Comparer les immigrations inter-européennes, qui n'ont jamais posé de problèmes d'intégration, avec les arrivées massives de populations afro-asiatiques, c'est occulter la réalité ethnique des sociétés humaines. Il ne faut pas se focaliser sur la notion de “nationalité”, si chère à l'idéologie républicaine. Un Flamand de nationalité belge, un Toscan de nationalité italienne, un Provençal de nationalité française sont bien plus proches entre eux que ne le sont, par exemple, un Antillais et un Savoyard. Pourtant les premiers sont “Français” depuis plus longtemps que les seconds !
Contre-slogan : La France n'a jamais été un pays d'immigration extra-européenne. Elle le devient.
Cliché n°4 : “Les immigrés sont des exclus victimes du racisme et du paupérisme économique”
Je démontre au contraire dans cet ouvrage que les immigrés bénéficient de beaucoup plus d'aides et de prestations sociales que les Français d'origine. Les jeunes immigrés sont l'objet de coûteuses mesures d'aides à l'emploi, à la formation, aux loisirs. Dans les “cités”, grâce aux prestations et à l'économie parallèle, les allogènes ont un niveau de vie très correct. Les présenter comme un lumpen-prolétariat est une imposture. Les SDF et les clochards d'origine afro-asiatique sont d'ailleurs rares, contrairement à la légende. Beaucoup d'immigrés ne se sentent nullement exclus, mais s'excluent volontairement, par haine ethnique, d'une société qu'ils combattent. Leur racisme anti-européen (la fameuse “haine”) est autrement plus fort que le prétendu racisme des autochtones. D'ailleurs, la xénophobie, qui est toujours un phénomène minoritaire en France (ce qui pour les allogènes est une chance miraculeuse), est provoquée par les méfaits des jeunes enfants d'immigrés, et ne s'apparente pas à un racisme intrinsèque envers les Arabes ou les Africains.
Contre-slogan : Les immigrés sont économiquement et socialement favorisés, en dépit du rejet par beaucoup de la société d'accueil.
Cliché n°5 : “La surcriminalité des jeunes Afro-maghrébins vient de ce qu'ils sont déracinés ou (variante) parce qu'ils vivent en ghettos”
C'est ce slogan qui incite les pouvoirs publics à vouloir disséminer les allogènes sur le territoire : ce qui revient à faire fuir les autochtones (non par racisme, mais parce que la cohabitation ethnique est insupportable physiquement) et à reconstituer de nouveaux ghettos. Vivre en ghettos, ou plutôt, de leur point de vue, sur des territoires libérés des lois européennes, sans cesse étendus, est leur stratégie.
D'autre part, les intéressés ne se sentent nullement déracinés : ils s'enracinent à la fois dans l'islam, l'arabisme et dans la culture ethnique black américaine. Les phénomènes conjoints des “cultures” rap et raï l'attestent. Les intellectuels de salon qui expliquent les déviances sociales des jeunes afro-maghrébins par une “perte d'identité”, une “américanisation”, un abandon déculturant des racines arabo-africaines au profit d'une “sous-culture américaine” hallucinogène, profèrent des contre-vérités plaintives qui s'expliquent par leur ignorance du terrain. Les Beurs-Blancs ne sont pas “américanisés” au sens où les jeunes Européens le sont. Ces derniers sont réellement déculturés et déracinés, pas les premiers. Qui ne retiennent de la culture américaine que la composante “rap-black” protestatrice anti-Blancs. Et qui, en revanche (phénomène raï), s'imprègnent d'arabisme affirmatif, à la plus grande joie des imams des cités.
Contrairement aux fantasmes de la droite communautariste qui s'imagine que l'islamo-arabisme des banlieues est un vecteur de lutte contre l'américanisation, il faut répondre : les jeunes immigrés ont créé une contre-culture (qui est en même temps une sous-culture à gaz pauvre) qui associe le black-américanisme à l'arabo-islamisme.
Les jeunes immigrés sont très bien dans leur peau, ne vous faites pas de soucis pour eux ; ils se pensent comme envahisseurs. Ils sont déculturants et non pas déculturés. A preuve : l'attitude des jeunes Blancs qui sont à leur contact et qui, par mimétisme, adoptent leur parler infra-verlan, leurs modes, leurs musiques, se soumettent totalement à leur influence et subissent une inquiétante régression culturelle.
Ajoutons que, pour avoir la paix (relative) et surtout en gage de sujétion, un certain nombre de jeunes Européennes se convertissent à l'islam et acceptent leur infériorisation.
Contre-slogan : Les jeunes immigrés s'enracinent dans une nouvelle culture néo-primitive et des ghettos en expansion, ce qui les satisfait pleinement.
Cliché n°6 : “La délinquance des jeunes fils d'immigrés, tout comme la violence des jeunes est le résultat du chômage, du néo-libéralisme et du durcissement des rapports économiques”
C'est une variante du cliché n°5 ci-dessus. Ce cliché vise à confondre lutte de classes et lutte ethnique. La délinquance actuelle ne relève pas de la lutte de classes.
Je suis le premier à dénoncer les méfaits du néo-libéralisme, du libre échange débridé, de l'autonomie de l'économie financière et spéculative, bref de la dictature de la fonction marchande, qui lamine les rapports sociaux, brise les solidarités et attise le paupérisme. Mais pourtant, ce cliché ne tient pas. Pourquoi ?
1) Les solidarités communautaires (ethniques) des immigrés n'ont nullement été fracturées par le néo-libéralisme. Au contraire. Le démantèlement des solidarités affecte les Européens et pas les autres.
2) Durant la crise des années trente, où le chômage et le paupérisme étaient en Europe bien plus importants qu'aujourd'hui, où la proportion des jeunes générations était de 10% plus élevée, où la dureté du monde du travail dépassait celle d'aujourd'hui, aucun phénomène de délinquance massive ne fut relevé. Les migrants italiens, espagnols, portugais et polonais de la période 1890-1960, bien plus pauvres et démunis que les jeunes allogènes extra-européens d'aujourd'hui, ne posaient pas de problèmes de sécurité publique.
3) La violence et la délinquance touchent principalement les jeunes Afro-maghrébins et très peu les Asiatiques (Chinois, Pakistanais, etc.). L'argument économique ne tient donc pas.
Contre-slogan : La cause de la délinquance et de la violence des jeunes issus de l'immigration est endogène et ethnique ; elle relève d'un heurt ethnique quasi mécanique, foncièrement inévitable et donc non réductible aux analyses criminologiques ordinaires.
Cliché n°7 : “La société multiraciale multiculturelle et pluri-religieuse est un enrichissement. L'apport des immigrés est considérable, culturel comme économique. Vive l'Europe multicolore et métissée”
On connaît le slogan de SOS Racisme, adepte du “Black-Blanc-Beur”, : « La France est comme une mobylette, elle marche au mélange ». Dans l'histoire, toute les sociétés multiculturelles et pluri-ethniques n'ont jamais été très créatrices mais toujours conflictuelles. Le contre-exemple est celui du Japon, société mono-ethnique. Le coût économique et social de l'immigration est énorme ; c'est un véritable boulet, facteur de conflits sociaux et de décompétence générale. L'apport culturel et économique des immigrés est négligeable. Ni dans la recherche, la création d'entreprises, les arts, la médecine, etc., ils ne se montrent performants. Leur proportion parmi les élites créatrices est infime par rapport à leur proportion dans la population, exception faite des Asiatiques d'Extrême-Orient. Et ce fait n'est pas explicable par le racisme ou l'exclusion. Ce cliché relève du romantisme social. Ceux qui le distillent donnent l'exemple des ÉtatsUnis : voyez, disent-ils, comme cette société multiraciale et multiculturelle est performante ! Le problème des américanolâtres comme des américanophobes, c'est qu'ils ne connaissent pas les USA où ils n'ont jamais vécu. La situation américaine n'est pas comparable à celle de l'Europe.
Contre-slogan : Toute société multiraciale est multiraciste, aucune société pluriculturelle ou multiethnique n'est créatrice.
Cliché n°8 : “Il n'y a pas plus d'étrangers en France qu'en 1936”
C'est un des plus beaux sophismes d'aujourd'hui, régulièrement asséné par les médias de gauche, aux fins de rassurer. Il repose sur des fondements statistiques à peu près vrais. Tout simplement, la notion de “Français”, du fait des naturalisations massives (200.000 par an environ) et du droit du sol (automatisme de la nationalité en cas de naissance sur le territoire) perd peu à peu tout son sens. Jadis, la République, rejetant é,fidemment le critère racial, s'enorgueillissait que devinssent Français ceux qui, culturellement et linguistiquement, adoptaient avec soumission l’“intégration” dans la “communauté française”. Mais ce n'est plus le cas. Les nouveaux Français ne se sentent pas Français et ne se reconnaissent pas dans la culture européenne. Ils se sentent toujours solidaires de leur appartenance d'origine. La notion de “nationalité française”, privée de ses fondements ethno-culturels du fait même du cosmopolitisme républicain, ne veut plus dire grand-chose. Il y a de plus en plus de migrants allogènes, juridiquement Français, qui maîtrisent mal la fameuse langue nationale, bien plus mal que les étrangers francophones d'Afrique noire ou du Québec. La notion même de “Français” perd peu à peu de son sens. Toute définition de nationalité qui ne repose pas sur une base ethnique mais strictement juridique court au suicide, comme l'Empire romain en fit l'expérience. Cette notion de “nationalité juridique”, héritée des guerres européennes du XIXe siècle, ne devrait plus avoir cours en Europe. La notion d’“étranger” doit donc être revisitée.
Contre-slogan : Il y a dix fois plus d'allogènes non européens en France qu'en 1936, donc d'étrangers au sens ethnique.
Cliché n°9 : “Il existe un islam pacifique laïc modéré parfaitement capable de s'intégrer dans les valeurs de la République”
La méconnaissance profonde de l'islam et du Coran, comme l'inculture historique sont au fondement de ce préjugé, dont il est démontré l'inanité dans un chapitre précédent. L'islam est un bloc. Tout musulman “modéré” peut devenir, demain, un moudjahidin ou un ami des guerriers islamiques, comme on l'a parfaitement vu pendant la guerre d'Algérie. [A ce sujet, on peut consulter le site Coranix, qui analyse l'islam de manière méthodique.)
Contre-slogan : L'islam est une religion conquérante, intolérante, théocratique, par essence incompatible avec toutes les valeurs politiques européennes.
Cliché n°10 : “La violence à l'école est due à un mauvais environnement urbain, au manque de moyens et au paupérisme”
L'école des IIIe et IVe Républiques bénéficiait de 80% de moyens en moins, était parfaitement intégratrice et assurait l'ascension sociale des plus démunis et avait éradiqué l'illettrisme et l'ignorance, dès la fin du primaire. Aujourd'hui, avec des moyens considérables, l'Éducation nationale vacille sur ses bases. La transmission des connaissances et des règles sociales n'est plus assurée dans 50% des établissements, en 166
proie à l'anarchie et à la violence. Ce point est traité en détails dans un chapitre précédent.
Contre-slogan : La violence à l'école s'explique par le dogme pédagogiste et anti-autoritaire, mais surtout par une présence massive d'Afro-maghrébins majoritairement inassimilables.
Cliché n°11 : “Pour un Noir ou un Maghrébin il est beaucoup plus difficile de trouver un logement ou un emploi que pour un Français de souche”
Ce cliché dénonce la légendaire “discrimination” dont seraient victimes les Afro-maghrébins. Il est tout d'abord vrai que certains propriétaires rechignent à louer à des immigrés. La raison n'est pas raciale mais tient aux problèmes de voisinage que posent ces populations, comme aux difficultés de paiement souvent rencontrées. Le refus d'embauche tient la plupart du temps à l'absence de compétence des candidats. Calixte Beyala et son Collectif Égalités (qui n'a rien d'égalitaire puisqu'il vise à imposer par la force des quotas raciaux dans les embauches, notamment dans les médias audiovisuels) ne se sont jamais demandé pourquoi “il y a si peu de Noirs à la télévision”. Discrimination de la part des chaînes ? Certainement pas. Simplement, les candidats - c'est trop simple donc trop compliqué à comprendre pour un intellectuel - ne sont pas à la hauteur. L'association para-trotskiste Droit au Logement (DAL) prétend que la majorité des squatters et des expulsés de squats sont des familles africaines et maghrébines. Elle oublie de préciser que ces personnes sont des clandestins illégaux qui s'imposent, qu'ils sont rarement expulsés comme la loi le prévoit et qu'ils sont en général relogés, aidés, qu'ils bénéficient de la commisération officielle et finissent rarement en SDF comme les Français de souche dans la misère dont les politiques et les médias se moquent.
En réalité, les populations allogènes bénéficient de facilité d'accès aux logements sociaux, de privilèges d'embauche (notamment pour les “emplois-jeunes”), de privilèges d'aides et d'allocations multiples dont les Français de souche et les étrangers d'origine européenne sont exclus.
Contre-slogan : Pour un Noir ou un Maghrébin, il est plus facile d'accéder aux emplois, aux logements, aux allocations que pour un prolétaire d'origine européenne.
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12 août 2009
Royan : face à la passivité des pouvoirs publics, les citoyens réagissent contre la racaille.

Communiqué de Convergences Nationales
12/08/09
Royan : face à la passivité des pouvoirs publics, les citoyens réagissent contre la racaille.
Selon une information parue ce jour dans un grand quotidien national, une bande de « jeunes » originaires de l'Essonne, « en vacances» à Royan (payées par le contribuable ?)et qui semait la terreur, pratiquant rackets et agressions diverses sur les personnes âgées en particulier, a fait l'objet d'une expédition punitive de la population. Un groupe décidé de commerçants et de forains les a réexpédiés manu militari vers leur région d'origine.
Pour Convergences Nationales ce fait divers illustre bien une situation qui risque de se développer, compte tenu de la passivité pour ne pas dire l'incurie des pouvoirs publics. Sans doute tétanisés par le « politiquement correct » ou les consignes implicites de ne pas « provoquer les jeunes » ou risquer de les « stigmatiser », ceux-ci, à commencer bien souvent par certains Maires UMPS, laissent faire ou font souvent preuve d'une indulgence inacceptable.
Cette attitude irresponsable ne fait que renforcer le sentiment d'impunité des jeunes délinquants. La seule réponse doit être en effet la fermeté et la mise hors d'état de nuire de ceux-ci, avant que les citoyens n'en soient les victimes. La première des libertés est la sécurité et c'est le devoir premier de l'Etat et des pouvoirs publics de l'assurer. Sinon, ce seront les citoyens qui finiront, comme dans le cas présent, à organiser leur auto défense.
17:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Royan : les habitants réagissent contre la racaille de banlieue Parisienne qui voulait faire la loi...

Une bande de l'Essonne sème le trouble à Royan
Source : Le Figaro 12/08/09
Après avoir multiplié les agressions et les menaces, des jeunes ont été la cible, lundi, d'une action punitive de forains locaux.
Un vent mauvais s'est abattu ces derniers jours sur le centre-ville de Royan (Charente-Maritime), où les agissements d'une bande de jeunes originaires de l'Essonne ont suscité la colère des commerçants locaux et de certains vacanciers. Lundi, une expédition punitive orchestrée par une trentaine de forains a même dû être empêchée in extremis par les policiers du commissariat local. Dans la foulée, les sauvageons ont été raccompagnés au train, direction Paris. Mais, à en croire la rumeur locale, certains d'entre eux auraient promis de revenir bientôt dans l'espoir de laver l'affront.
Selon la sécurité publique, c'est dans les tout derniers jours de juillet que le groupe d'une dizaine de jeunes s'est d'abord fait remarquer sur le front de mer de Royan, squattant un logement en plein centre, pratiquant la revente de stupéfiants et commettant quelques vols à l'étalage. Visiblement agacé, un vacancier habitué de la cité balnéaire complète, sous couvert de l'anonymat : «Pendant plusieurs jours, ils ont terrorisé les petits vieux et multiplié les outrages, se droguant en pleine rue et affirmant vouloir faire la loi chez nous comme ils la font chez eux.»
../... «On a été contraint d'en venir là parce que la police refusait de les mettre dehors», précise un commerçant. Dimanche soir, la tension est encore montée d'un cran lorsque le petit groupe, qui avait déjà tenté d'extorquer 200 euros au videur d'une boîte de nuit, s'en est pris à un vendeur de sandwichs installé sur le front de mer. «Sans prévenir, l'un des jeunes a dégradé un accessoire publicitaire avant de porter des coups au forain, qui s'est ensuite vu réclamer la somme de 1 000 euros pour résoudre le différend», résume le procureur de Saintes, Fabienne Atzori. Trois jeunes ont été condamnés mercredi dans ces deux affaires, en comparution immédiate, à des peines allant jusqu'à 4 mois de prison ferme.
Lundi, en milieu de journée, une trentaine de forains excédés se sont réunis dans le centre de Royan, visiblement bien décidés à régler le problème eux-mêmes. Armés pour certains d'une barre de fer ou d'une clé à molette, ils se sont présentés devant le garage où s'était retranchée la dizaine de jeunes. Selon plusieurs témoins, l'un des assaillants aurait même fait usage d'une arme de type Gomm-Cogne pour intimider les jeunes fauteurs de troubles, juste avant que la police n'intervienne.
Le calme revenu, plusieurs riverains persistaient mardi à fustiger la «passivité» des pouvoirs publics. De son côté, le parquet de Saintes a ouvert une enquête afin de déterminer si les forains doivent être poursuivis par la justice.
Commentaires : Il y a de fortes chances pour que ce scénario se reproduise.si les pouvoirs publics, tétanisés par le "politiquement correct », ne défendent pas les citoyens, il est légitime que ceux-ci se constituent en groupes d'auto défense pour se protéger de la racaille.
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